Une lettre rien que pour toi

Réalisé par les enfants de l'école primaire Les Jardin de Vedène

Dans l’antiquité, la correspondance était réservée au domaine politique et financier. Elle devient au fil des siècles, le lieu du souvenir, de la vérité, du mensonge, pour enfin la découvrir à partir du XIXème siècle comme la naissance de l’intimité. La correspondance littéraire ouvre le plus intime, le cœur des choses pour entrer dans une création. L’enfant s’arrête pour penser, prend conscience de son entourage, de ses goûts, ses humeurs, des pensées que, par timidité, il n’aurait peut-être pas osé vous dévoiler face à face, en un mot il se regarde vivre. C’est drôle, émouvant, surprenant, profond, banal ou subtil. Comme la vie. C’est un temps de pause qui lui permet également de s’ouvrir sur l’extérieur pour découvrir d’autres modes de vie et d’autres contextes géographiques et culturels. Envoyer une belle lettre désormais ne revient-il pas à offrir un véritable petit cadeau à son destinataire ?

Le conte se raconte

Réalisé par les enfants de lécole primaire Les jardins de Vedène.

Après la lecture des trois premières pages du conte traditionnel mongol Le cheval blanc de Suho de Yûzo Otsuka (éditions Circonflexe, 2014) les enfants font place à une écriture créative autour des personnages de Suho et Tchagan Morin avec l’introduction d’un nouveau personnage, d’une action, d’une intrigue, de l’instrument de musique, le Maurin-Tehour, et d’une morale. Au dernier atelier, les enfants lisent leurs histoires et présentent leurs illustrations. Pour terminer, ils découvrent la suite de l’histoire de Yûzo Otsuka par une lecture.

La lettre dans tous ses états

Réalisé par les enfants l'école primaire Les jardins de Vedène.

Une lettre raconte son histoire et se dessine.

« Les animaux oubliés. Il était une fois une Otarie, un Orangoutan, une Oie et un Okapti qui était Orfelin. L’Oie trébucha et dit « Oups, Ouille que j’ai mal ».

Un Oiseau fut orifié et un Ornitorinke dit « Oulala ça doie faire mal ou alors c’est du cirque ! ».
Extrait de l’atelier la carte dans tous ses états.